Communiqué de presse


Date : 23/06/2021

À l’approche d’un monde post-COVID, le début des opérations du Bureau du procureur général européen (BPGE) a attiré l’attention sur l’exposition à la corruption et à la fraude des divers programmes de relance économique, tant au niveau de l’UE qu’au niveau des États membres. À sa tête, Laura Codruta Kovesi a déclaré qu ’« il n’y a pas de pays propre ». Il y a du pain sur la planche pour nous à Transparency International Belgique - la branche nationale de Transparency International, l'organisation non gouvernementale dont l’objectif est de contribuer à la lutte et à la prévention de la corruption à tous les niveaux. La corruption est un élément de distorsion de la concurrence loyale sur les marchés et un obstacle au développement économique et social, ainsi qu’une cause de gaspillage des ressources et d'appauvrissement des populations vulnérables. 

Le Conseil d'Administration de TI Belgique, sous la direction de Dominique Dussard et de Guido De Clercq, a anticipé dès l'année dernière la nécessité de relever ces nouveaux défis en lançant un programme de régénération et de rajeunissement de l’organisation. Après un mandat exceptionnel en tant que directeur général, Guido De Clercq a maintenant confié cette tâche à Thomas Vermaerke, un jeune et enthousiaste juriste. Avec Guido, un certain nombre de membres de longue date du conseil d'administration ont quitté le conseil pour faire place à de nouveaux membres talentueux et diversifiés.

 

Thomas Vermaerke apporte à l'équipe une personnalité jeune, digne de confiance et ambitieuse. Doté d’un esprit entrepreneurial, il possède une expérience de gestion dans la direction d'une équipe en transformation. Il partage les valeurs de TI Belgique, et il se consacre à la lutte contre la corruption et à la promotion de l'intégrité dans la société belge. Le président de TI Belgique, Dominique Dussard, reste en poste pour définir le cap. Selon lui, «ce fut un privilège d'avoir travaillé avec Guido, et nous tenons à le remercier, pour son soutien à la communauté de Transparency International, dans son ambition de mener et de valoriser la qualité et la culture de son mouvement». Guido et bon nombre des membres du Conseil qui ont démissionné continuent de soutenir le travail de TI Belgique en tant que meneurs ou membres de projets.

 

Dans ses efforts pour lutter contre la corruption et les abus de pouvoir au niveau national, les objectifs de TI sont d'arrêter la corruption et de promouvoir la transparence, la responsabilité et l'intégrité à tous les niveaux et dans tous les secteurs. Ceci afin de protéger les ressources publiques, d'arrêter les flux d'argent sale, de promouvoir et de garantir l'intégrité dans la politique et les affaires, de poursuivre l'application de la loi et de la justice, d’élargir le domaine de la responsabilité civile et de renforcer le leadership de la société civile contre la corruption. Chez TI Belgique, nous sommes prêts pour un programme post-pandémie chargé.